2008... la crise des subprimes, l’affaire Kerviel, la fin du monde avec le démarrage du Grand Collisionneur de Hadrons du CERN, le baril à 150 $ et l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche, un président noir 145 ans après l’abolition de l’esclavage dans la conservatrice Amérique autant d’évènements étouffés par l’intervention admirable de la Secrétaire d’Etat en charge de la Famille d’alors... Madame Nadine MORANO. Ebaubi, médusé, interloqué, mais aussi sidéré par une interview de cette dernière, à l’issue de la sortie de Grand Theft Auto IV, Legendary Games avait décidé de consacrer un article en réaction. Celui-ci comme d’autres, a été happé dans la warp zone spatio-temporelle évoqué dans cet édito. Quelques modifications chiffrées ça et là, et le voici livré à votre lecture, tel qu’il aurait dû paraître à ce moment là.
Lu dans la presse cet été : la Secrétaire d’Etat en charge de la Famille, Nadine MORANO, qui s’y connaît autant en jeu vidéo que Gérard DEPARDIEU en marques d’eaux minérales, s’est insurgée contre le jeu vidéo GTA IV qu’elle considère comme "violent", "amoral" et "potentiellement addictif". "Face au succès" du jeu, la secrétaire d’Etat tient "à rappeler l’importance de la vigilance parentale en matière de jeux vidéo". Elle a par ailleurs "fait part de ses inquiétudes face au danger que certains jeux vidéo peuvent représenter pour les adolescents", citant toujours "Grand Theft Auto IV". Celui-ci "consiste à se glisser dans la peau d’un personnage qui vend de la drogue, commet des assassinats, des vols de voitures ou des braquages de banque", a-t-elle détaillé, soulignant que ce jeu "est d’ores et déjà annoncé comme le produit culturel le plus vendu au monde". Nous y revoilà !!! La Secrétaire d’Etat trop impatiente d’occuper le paysage médiatique nous ressert la vieille rengaine : jeux vidéo = danger ! Avec un sens aigu du syllogisme, qui a de quoi faire rire n’importe quel connaisseur de jeu vidéo, Mme MORANO a retrouvé les accents des ministres de la guerre d’antan, pour traduire en hyperboles SA compréhension d’un phénomène.
"La naïveté est la grâce des grands hommes." comme disait le philosophe et parce qu’en l’occurrence, cela m’arrange bien !
Car ami lecteur j’ai été naïf comme une France GALL chantant les sucettes à l’anis de GAINSBOURG ! J’ai cru qu’on y était, enorgueillit par Tata Alice s’essayant à Docteur Kawashima sur DS. Que c’en était fini de l’image des gamers considérés comme une bande de gras du bide affalés devant leur jeu vidéo à la télé, sur un matelas de canettes de bière vides, entrain de se curer nonchalamment le nombril avec la manette, pour en extraire quelques reliefs des lasagnes rescapées du déjeuner, lequel fut préparé avec amour par une matrone verruqueuse ayant dépassé le quintal de charge pondérale et dont le système pileux exige la location d’un motoculteur en cas d’épilation du maillot ! Et bien non ! C’est pire, nous voilà jugés comme de dangereuses crapules en devenir. Le sempiternel débat, violence et jeux vidéo est relancé ! Je passerai sous silence, les articles écrits sur le sujet par des journalistes dont la seule manette qu’ils ont eu entre les mains est la télécommande de leur décodeur satellite, je n’évoquerai pas non plus Famille de France qui s’est, comme à chaque sortie d’un GTA, fendu d’un communiqué dans lequel transparaît leur méconnaissance totale du monde vidéoludique. Non, il est temps que Legendary Games sorte de sa neutralité légendaire pour vous offrir un dossier sur le sujet. Car, pour paraphraser Nietzsche "La croyance que le jeu vidéo rend violent provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat ! Ouvrons donc les hostilités !
Rappel, au cas où un journaliste se perdrait sur Legendary Games, Grand Theft Auto IV n’est pas le 4ème opus mais comme son nom ne l’indique pas, le neuvième jeu de la série !
Comme à l’habitude, la sortie de GTA a une nouvelle fois donné lieu à un déferlement de discours stupides qui ne peuvent faire le délice que d’une certaine presse et d’une certaine télévision,... Personnellement ce que j’ai vu, lu et entendu autour de la sortie du soft de ROCKSTAR a été brillant. En si peu de mots, réaliser une synthèse presque exhaustive d’un air du temps est une belle performance ! Nous avons pu revoir les sempiternelles vidéos caricaturales des joueurs : le petit allemand devant son ordinateur démolissant son clavier de colère, sans oublier ce fameux marmot, tellement pris par son jeu qu’il ne se rend pas compte qu’il se fait "décrasser" par son chien. Le clou du spectacle entre deux stupidités assénées, fut sans conteste la Miss Météo du Grand Journal déguisée pour l’occasion en Lara Croft, récitant un "Je représente les personnages virtuels qui en ont marre de satisfaire les désirs des prépubères frustrés". Et oui, ami lecteur, toi qui n’est pas ici par hasard, pensant que Legendary Games était un site sur la couture, comme moi, tu n’es qu’un prépubère violent coupé du monde et les jeux vidéo ne servent qu’à satisfaire tes pulsions, tes fantasmes, vilaine petite chose frustrée ! Si ce n’était pas déplorable, on en rirait presque ! Voilà l’analyse de Canal+ et du Grand Journal ! A mon tour de donner ma conclusion : la pensée décalée "esprit Canal" sombre sous l’indigence. Une telle résistance à la lucidité ! Penser aussi mal, il fallait le faire ! Il est temps de remettre certaines choses au point ou à défaut dans leur contexte !
Petit exemple de traitement journalistique
"C’est le royaume des otaku, les fanas du jeu vidéo. Ici, le seul retard dans la sortie d’un jeu intitulé "Mort ou Vif" (Dead Or Alive ©TECMO, pour ceux, comme moi, ne connaissant pas de jeu nommé "Mort ou Vif") a provoqué le suicide de cent quarante-sept collégiens qui ont gobé des poches de silicone" !!! Ainsi finissait un reportage en direct du Japon, de Philippe ROCHOT sur France 2 en 2004. Oui, Philippe ROCHOT, prix Albert Londres pour ses reportages au Liban. Oui, le même Philippe ROCHOT, dont on voyait le visage tous les soirs au 20 heures quand il a été capturé par un groupe terroriste au Liban, otage pendant 105 jours en 1986 ! Grandeur et décadence ! Voilà ce que cela peut donner lorsque l’on confie un reportage sur le jeu vidéo à un reporter de guerre, spécialiste du monde arabe et de l’Asie ! Sans commentaires ! Bel exemple d’information vérifiée ! Du même acabit que celle diffusée pour GameSpot où Pierre CHANG explique qu’un adolescent de seize ans aurait massacré trente-quatre tortues de mer à Mexico, sautant à pieds joints sur leurs carapaces. "Si je ne leur avais pas sauté dessus, elles auraient sorti leurs ailes et auraient pu enlever la Princesse !". Un crime que le père juge comme "évitable si j’avais laissé mon fils emporter son GameBoy en vacances". (source : Kanpai.fr). La différence ? Il s’agissait dans ce cas précis d’un poisson d’avril et non pas d’une vulgaire rumeur montée en mayonnaise journalistique ! Comme quoi, les gamers ne manquent pas d’humour ! Là aussi, on rirait presque de l’épisode France 2, si cela n’avait pas alarmé inutilement des parents et privé quelques charmants gamins de leur loisir vidéoludique. Les corrections apportées pendant l’hebdo du médiateur et le mea culpa qui ont suivi ne servaient déjà plus à grand-chose, le mal était fait ! Pourquoi, une information aussi ahurissante a-t-elle été reprise par un journaliste chevronné, irréprochable par ailleurs et jugée comme plausible par la plupart des téléspectateurs ? Les non-joueurs seraient-ils plus crédules que les joueurs ? Peut-être qu’à force de marteler entre deux publicités que le jeu vidéo peut rendre violent, la part de cerveau disponible a retenu les mots suivants : jeunes, jeux vidéo, violence,...
Des mots, des phrases, les bruits de la rumeur, des études contradictoires, pas d’analyse poussée, rien de précis, ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre mais entre les deux ça laisse un dépôt, une trace dans la part de cerveau disponible, ce qu’on appelle dans la communication "l’amalgame confusionnel" !
Mais au fait, que dit la science ?
Certes on fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres : mais une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres n’est une maison. Amie joueuse, ami joueur, comme moi tu as régulièrement entendu à la fin des reportages sur les sanglantes tueries, conclure le journaliste par un "Il semblerait que le tueur fou jouait à xxxx". Ces conclusions insidieuses qui ont pourri les repas de famille et mes relations avec Tata Alice, toujours encline à asséner quelques âneries sur le jeu vidéo entre la poire et le fromage, ne s’appuient sur rien. Car force est de constater qu’en la matière, la science dit tout et son contraire, en fonction du commanditaire de l’étude.
Dans le coin Tata Alice : Le lieutenant-colonel Dave GROSSMAN précise dans son livre "Stop Teaching Our Kids to Kill" que les jeux vidéo fournissent un champ de pratique où les enfants peuvent perfectionner leur tir et attiser leur instinct meurtrier, et que le fait de répéter les mêmes gestes violents dans les jeux vidéo peut prédisposer à l’agressivité chez certains enfants, spécialement ceux chez qui on note un trop-plein de colère et d’hostilité. Amis gamers, nous sommes tous des adeptes de FPS, point de RPGs ou de jeux de réflexion,...
Une autre étude réalisée à la fin des années 90 à l’université Simon FRASER démontrait qu’un adolescent sur quatre jouant à des jeux vidéo ressent une forme de dépendance à ceux-ci et qu’il est troublé par son manque de contrôle sur son comportement. D’après les recherches faites sur le sujet, il pourrait y avoir une explication physiologique au problème de la dépendance. Des études ont en effet démontré qu’une séance de jeux vidéo libère de la dopamine dans le cerveau, un neurotransmetteur associé entre autres aux sensations de plaisir.
Dans le coin gauche, côté Legendary Games : là aussi une foultitude d’études sur le sujet ; évoquons les 2 suivantes citées dans un article paru dans "Criminal Justice and Behavior". La première étude indique que ceux qui jouent aux jeux vidéo non-violents (Myst dans le cas présent) et ceux qui jouent aux jeux vidéo violents (Medal Of Honor : Allied Assault) développent autant d’aggressivité.
La deuxième étude conclue que les traits d’aggressivité, la violence familiale et le sexe masculin prédisposeraient à une criminalité violente, mais l’exposition à des jeux violents ne le ferait pas... Ouf ! Nous voilà rassurés !
En bref, que l’on pratique régulièrement du sport ou que l’on joue, tout est une question de dopamine, rien de neuf, rien de certain,... Incitation à la violence ou bien canalisation de la violence, nous n’en savons guère plus.
Il reste que Littleton, Erfurt et les autres n’ont toujours pas prouvé le lien qu’elles entretenaient avec les Unreal et consorts. En revanche, ils auront été l’occasion d’affrontements sans fin entre le camp des joueurs et celui des médias, souvent à coups d’arguments fallacieux au goût plus que douteux. Que penser du "90% des auteurs d’attentats ont consommé du pain avant de commettre leur forfait. Nous demandons donc l’interdiction du pain" de certains fabricants de jeux allemands après la tuerie d’Erfurt ?
L’irréfutable
Il est indéniable, Grand Theft Auto IV, God Of War, pour ne citer qu’eux, sont des jeux violents. Ils n’en sont pas moins de très bons jeux destinés à un public "Mature". Et pour jeter un parpaing dans la flaque, la violence qu’ils contiennent est justifiée ! C’est une affaire de situation ! Pour faire dans la métaphore : si vous lâchez 50 légionnaires dans un bordel militaire de campagne, il ne faut pas s’étonner de ne pas les retrouver en rangs par deux entrain de chanter du Chantal GOYA ! Ceci ne se produira pas ! Et cette situation ne choque personne car elle est totalement conforme à son concept. Il en va de même avec GTA IV. L’objectif est de devenir "The King of New-York", comme dans le film d’Abel FERRARA et cela ne peut se faire en aidant uniquement les vieilles dames à traverser la chaussée ! Non, pour arriver à ses fins, il faudra vendre de la drogue, commettre des assassinats, des vols de voitures ou des braquages de banque,... VIRTUELS, faut-il le repréciser ?!?!
Il ne viendrait à l’idée de personne de montrer au petit cousin Kevin, en CE1, un SAW ou un 300, alors pourquoi vouloir qu’il joue à GTA ? Il y a un décalage entre la perception du jeu vidéo et le public qu’il vise. Non, le jeu vidéo n’est pas réservé aux enfants : la moyenne d’âge des gamers se situe autour des 30 ans. Ce nouveau média d’une rare richesse artistique ne se cantonne pas à des concepts pour prépubères. Ainsi, God Of War est un jeu visuellement impressionnant mais dont l’atmosphère violente l’interdit au moins de 18 ans. Le scénario, les personnages, les combats et les thèmes abordés le destinent à un public adulte, le plus apte à l’apprécier à sa juste valeur.
Malgré la violence de certains jeux, il est dérisoire d’hurler au loup, de croire à la fin de la moralité et de craindre une recrudescence de violence chez les plus jeunes. Affirmer qu’une forte exposition à des jeux violents pousse à la délinquance paraît assez absurde quand on sait que le Japon, premier consommateur de jeux vidéo, est l’un des pays développé où le taux de criminalité est le plus faible. Et dire qu’il n’y a pas si longtemps on craignait que le visionnage de Goldorak n’engendre une génération de criminels !
Le gamer, un Ch’ti qui s’ignore ?
Chômeurs, consanguins, pédophiles : Bienvenue chez les Ch’tis ! Cette banderole qui a provoqué, à juste titre, l’émoi de la France entière, n’a pas jailli de l’esprit stupide de quelques supporters dont le QI a connu un léger frémissement après une séance d’électrochocs ! Pour s’en convaincre, il suffit de se souvenir de la manière dont a été traité le drame d’Outreau par les médias ! A mots à peine couverts, ils avaient sous-entendu sur les gens du Nord ce qui, quelques mois plus tard, se retrouvait sur cette banderole. Qui sait, peut-être verra-t-on fleurir un jour, une telle banderole pour les gamers : Gamer : prépubère violent, frustré et suicidaire ! Car ces préjugés sont encore inscrits dans le subconscient collectif des plus de 35 ans. Et les reportages à charge, sans fondements à la Philippe ROCHOT n’arrangeront rien. Des mots, des phrases, les bruits de la rumeur, des études contradictoires, pas d’analyse poussée, rien de précis, ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre mais entre les deux ça laisse un dépôt, une trace dans la part de cerveau disponible, "l’amalgame confusionnel" : Jeu vidéo, jeunes, violence,...
P.S. : Pour Madame MORANO uniquement ;-)
Ici, à Legendary Games, le jeu vidéo, c’est plutôt :...
Terminer Streets Of Rage avec FMR sous l’œil inquiétant de son chat psychopathe en mangeant les bons gâteaux préparés avec amour par sa maman,...
Assister au déluge de mauvaise foi lors d’un affrontement sur ISS Deluxe entre Yann et Tom,...
Admirer le travail d’orfèvre de FMR, les yeux embués d’admiration devant ses œuvres : la FABUS (FMR Arcade Box Universal System... ©RaF) et son Joystick,...
Écouter, un sourire vicelard au coin des lèvres, le bruit de la manette de Seb tombant lourdement sur le parquet après ce magnifique coup-franc marqué avec l’Argentine sur ISS Pro Evolution 2,...
Entendre le bruit du doigt appuyant frénétiquement sur A pour renvoyer cette put*** de Final Flash Attack à Aweb sur Dragon Ball Z 2,...
Écouter nerveusement CyR parler de la pluie et du beau temps alors qu’il vous sodomise à sec avec du sel de déneigement sur KOF’98, au moins H.S., lui, a le bon goût de le faire en silence,...
Entendre FMR crier un NOOOOOON... du fond des tripes après s’être fait remonter d’une demi barre par CyR alors qu’il jouissait d’une avance qualifiable d’opulente sur le même KOF’98,...
Hurler de joie avec H.S. après avoir enfin conquis cette coupe d’or en 150cc sur la Special Cup à Mario Kart,...
Nous voir crâner avec H.S. après avoir terminé Streets Of Rage 2 en Mania, sans perdre de Continu avec un score de 999.999 points !
C’est ça le jeu vidéo !!! Et n’en déplaise, le gamer n’est pas du tout ce que l’on croit, c’est un gaillard ou une gaillarde simple, qui aime le fromage de chèvre, les feux de camp et l’odeur des blés fraîchement coupé, le cris des enfants et le chant des italiens quand ils savent qu’ils auront de l’amour et du vin !
Voilà dans sa forme d’alors, cet article jamais publié.
Au final, mes recherches dans la presse et sur le Net avait eu raison de sa publication, grâce ou à cause des phrases suivantes :
l’acteur britannique Marcus BRIGSTOCKE, vu dans Love Actually : "Les jeux vidéo n’affectent pas les jeunes. Si Pac-Man nous avaient affecté étant enfant, nous serions tous en train de courir en rond dans des salles sombres, en mâchant des pilules magiques et en écoutant de la musique répétitive" et puis, "Si vous avez plus de 35 ans, les jeux vidéo sont au plus une distraction occasionnelle. Si vous avez moins de 35 ans, les jeux vidéo sont un divertissement majeur et une partie de votre vie. Dans ce sens, ils sont similaires à ce que le "rock and roll" voulait dire aux baby boomers !" de Kevin MANEY dans Entertainment Software Association (ESA), "2005 Essential Facts : About the computer and video game industry". Mon ami Seb aura fini de me convaincre avec son : "Tut tut tut, c’est des conneries ça, quand je mets une balle dans la tête à Counter Strike, je ne tue pas, je viens juste de tatouer sur les fesses de mon adversaire, le mot LOOSER en grand Ahahahahaha, j’adore !!!!" Bref, tout était résumé : laissons les idiots à leurs idioties, face à ces chimères et idées reçues puant la naphtaline, déconnectées de la réalité, le débat constructif et contradictoire n’avait que peu de place.
Ainsi, je remisais au fond d’un tiroir, l’article, pour ne l’en sortir que deux ans plus tard !
Et pourquoi ?...
Chiffres 2011 :
NES = 62.000.000
SNES = 49.000.000
GameBoy (inclus color, pocket et light)= 119.000.000
GameBoy Advance (inclus SP et micro)= 81.500.000
DS = 145.700.000
N64 = 33.000.000
GameCube = 21.500.000
WII = 85.300.000
Master System = 13.000.000
Megadrive = 40.000.000
Saturn = 9.500.000
Dreamcast = 11.000.000
PS1 = 102.000.000
PS2 = 150.000.000
PSP = 66.000.000
PS3 = 48.000.000
Xbox = 24.000.000
XB360 = 52.000.000
Soit 1.112.500.000 de consoles vendues depuis à peine plus de 25 ans et sans les jeux !...,
...Pour pouvoir écrire en gras, AMI GAMER, LA BATAILLE CONTRE LE PREJUGE VIOLENCE / JEU VIDEO N’A PLUS D’IMPORTANCE, NOUS AVONS DEFINITIVEMENT GAGNE LA GUERRE ET CE DEPUIS LONGTEMPS, LES FESSES DE NOS DETRACTEURS SONT TATOUES DU MOT LOOSER !!!
Article écrit par RaF - Publié le 19 mars 2011


